Conseils de polyglottes pour l’apprentissage d’une langue étrangère 🗣📙

Creative business people working bexpertlanguages

Beaucoup de personnes aujourd’hui souhaitent apprendre une langue mais ne se lancent pas. La peur et le manque d’intérêt porté par l’apprentissage sont les deux principales raisons à cela.

Apprenez une langue avec des objectifs concrets, le cas des entreprises en est un parfait exemple, optez pour cette opportunité ! Celle de vous former afin de répondre aux problématiques au sein d’une entreprise, au sein d’un projet d’étude ou dans le cadre d’une meilleure communication avec vos collègues internationaux. 👥📞🌍👩‍💻

La pratique, la pratique et encore la pratique seulement vous fera progresser. Les polyglottes sont formels, il faut se lancer faire des erreurs et continuer dans ce sens-là. L’expression orale est la clé pour tout ceux qui souhaite progresser rapidement dans une langue qui lui est totalement étrangère.

Adoptez une attitude positive, ne voyez pas l’apprentissage d’une langue comme une tâche ingrate mais plutôt comme une opportunité à tous les niveaux : développer votre réseau international, découvrez une toute autre culture, restez ouvert d’esprit et vous apprendrez bien plus que de simples mots. 💯👊

Apprendre le Chinois mandarin en entreprise, et pourquoi pas vous ?

Macau, China bexpertlanguages

Les économistes le savent, l’empire du milieu ne cesse de croître et devient chaque jour un peu plus, une grande puissance économique à l’échelle mondiale. L’apprentissage du chinois mandarin représente une opportunité conséquente, une porte grande ouverte sur un business qui n’attend que vous !

Persévérance et discipline vous permettront la maîtrise d’une langue comme le chinois mandarin. Cependant, la plus-value apportée est immense, vous attirerez l’attention et arriverez à vous démarquer de nombreuses autres entreprises ! Avec une langue parlée par près de 1 milliard de personnes, les possibilités de business sont quasi-illimitées.

#Formez vos équipes et optez pour une communication unique avec la chine mais également à travers le monde tenant compte que la diaspora chinoise rassemble aujourd’hui près de 40 millions d’individus à travers le globe.
(art publié 17/03/19 par la faculté des sciences sociales et économiques de Paris).

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Pour plus d’information, contactez-nous via contact@bexpertlanguages.com ou directement sur notre site : bexpertlanguages.com #Mandarin #Coursdelangue #Learninglanguages

Apprendre une langue sans mémoriser le vocabulaire NI la grammaire... ça vous intéresse ?

J’aimerais vous raconter une petite histoire. C’est celle d’un enfant qui décide un jour d’aller à l’école, enfin au collège plus exactement. Bon j’admets que ses parents l’y ont un peu forcé, alors disons qu’il n’avait pas trop le choix. Un matin de septembre, cet enfant part pour son premier jour d’école. Sa mère, attentionnée, l’a aidé à préparer son cartable. Elle y a mis un goûter et une petite boisson à base de jus concentré histoire d’égayer un peu la matinée de son fils. Vous savez, ces petites briques que l’on pique avec une paille pour en aspirer un liquide doux et légèrement acidulé. Bref, mais surtout dans ce cartable il y a des bouquins, tout un tas de bouquins !

 

Enfant tenant un poisson rouge dans une bibliothèque

 

Il y a l’histoire-géographie, les maths, la biologie, la physique, la chimie, le français, l’anglais, etc. En fait il y en a tellement que lorsqu’on est en 6 ème, on a véritablement l’impression que ce sac pèse plus lourd que nous. Honnêtement je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui car ça remonte à quelques années déjà. Peut-être que nos enfants du futur ont des iPads qui remplacent les tas de livres que nous avons connu mais de mon temps, et du vôtre aussi, c’était comme ça.

Donc vous allez à l’école, enfin au collège plutôt, et vous apprenez. Vous apprenez l’histoire, les maths, la géographie, la chimie, et évidemment on vous apprend à bachoter tout ça. Vous faites ensuite les exercices et vous appliquez.

Pour les langues, sujet qui nous intéresse ici, c’est la même chose: vous avez un livre de cours et d’exercices, un livre de grammaire, un livre de conjugaisons, et si tout se passe bien, un dictionnaire. Si vous êtes français, vous avez sûrement eu un ou une prof issu du système de l’Education Nationale. Je ne dénigre pas leur travail et leur dévouement car je pense que nombre de ces enseignants m’ont aidé à devenir qui je suis aujourd’hui, mais il faut admettre que leur méthode d’enseignement est aussi formatée que le système qui les a fabriqués…

Allez ne mentez pas, vous aussi vous avez eu cette prof d’anglais à l’accent approximatif qui vous apprenait la fameuse phrase “my tailor is rich” ou encore le fameux “Bryan is in the kitchen”. Vous n’en avez jamais compris l’intérêt ? Moi non plus.

Bon j’ai un petit exercice pour vous: faites un effort de mémoire (plus ou moins grand en fonction de votre âge) et dites-moi comment vous avez appris l’anglais à l’école, dans l’ordre chronologique. Mettez sur pause et prenez 2 minutes pour y réfléchir.

Maintenant je vais vous dire comment mes profs à moi m’ont fait faire et vous me direz si ça vous parle. J’ai d’abord appris à dire mon nom et à demander celui de mes petits camarades: “what is your name ?” “my name is Victor Loiseau”. Ensuite des questions un peu bateau telles que “quel âge as-tu ?”, “où habites-tu ?”, etc. Ensuite on a appris les couleurs, le verbe être, le verbe avoir et les modaux. On s’est concentrés sur le présent, puis quand on en a eu assez, on est passés au passé, puis au futur, etc. On a bachoté les règles de grammaire, on a appris à utiliser le conditionnel, le subjonctif, le comparatif, le superlatif, la forme be + ing, les mots de liaisons, les adverbes, et puis on a surtout essayé d’assembler tout ça dans des cahiers d’exercices ennuyeux et vides de sens, qui étaient censés nous préparer à parler et à nous débrouiller plus tard dans la vie réelle… Sauf que je ne sais pas vous mais moi je n’ai jamais vu un bébé apprendre la langue de ses parents dans un livre de grammaire.

 

Manager à Londres travaillant dans la rue

 

Pour en revenir à mon histoire, 4 ans plus tard, en classe de troisième, l’épreuve du feu: un voyage de classe de trois jours à Londres, et puisque j’apprenais l’allemand en même temps, un autre voyage à Fribourg, en Allemagne. J’étais terrifié, car c’était comme si à chaque fois, ce cruel système scolaire français m’avait jeté dans un univers hostile sans m’y préparer. Je m’accrochais à mes profs et à mes camarades. A Londres, pour l’anecdote, je me suis perdu dans un magasin de Piccadilly Circus, ce célèbre quartier commerçant. Bardé d’enseignes publicitaires lumineuses, c’est un peu l’équivalent de Times Square à New York si vous préférez. Cherchant la trace de mes camarades qui m’avaient lâchement abandonné, je fus littéralement pris de panique et une grande peur m’envahit. J’étais comme paralysé, incapable de dire un mot… Il faut dire qu’en classe, j’étais bon élève et ça m’a d’autant plus surpris. Pourtant, me dis-je après coup, j’avais bien appris mes leçons.

C’est peut-être à partir de ce moment là que je commençai à prendre conscience qu’apprendre une langue n’était pas si facile que ça. Je peux vous dire qu’on retombe vraiment d’un étage quand on voit la différence entre la réalité et la fiction, c’est-à-dire la salle de classe, ce lieu imaginaire où le système éducatif, dans sa grande prétention, croit vous apprendre à affronter la vie réelle. Sauf que dans la majorité des cas ce n’est pas ce qu’il fait.

Lorsqu’il s’agit d’apprendre une nouvelle langue, se confronter à la vie réelle est la clé. D’ailleurs pour terminer mon histoire, j’ai attendu la fin de la terminale pour partir travailler aux USA, et c’est là que j’ai vraiment appris à utiliser la langue comme un outil et à vraiment la maîtriser. A ce propos nous verrons pourquoi il est important de se servir de la langue que vous apprenez comme d’un outil pour résoudre vos problèmes de la vie réelle.

 

La Havane - Cuba

 

A l’issue de ce périple scolaire je décidai d’apprendre l’espagnol. Ayant toujours été passionné par la culture latine et n’ayant pas eu l’occasion de l’apprendre à l’école, je tentai de me l’enseigner de manière autodidacte pour tuer le temps. Pour tout vous dire j’y suis allé à tâtons et en trois ans de temps et trois séjours en Amérique Latine plus tard, je maîtrisais mieux l’espagnol que l’anglais que j’avais appris pendant 10 ans. J’ai donc réalisé qu’avec un peu d’entraînement et d’expérience, on pouvait apprendre une langue par soi-même plus rapidement que dans le système éducatif classique… Surprenant me direz-vous, mais ce fut suffisant pour m’intriguer. Alors certes la technique n’était pas au point, et je ne savais pas si les résultats de cette expérience seraient reproductibles, mais c’est à ce moment là qu’une question commença à m’obséder: était-il possible d’apprendre une langue facilement et efficacement, sans avoir à apprendre des règles insensées de grammaire, des listes de vocabulaire longues comme le bras, et des tables de conjugaisons lourdes et vraiment difficiles à retenir ? En un mot, ne pouvait-on pas apprendre les langues de manière plus intuitive ?

Alors j’ai commencé à chercher des gens qui étaient experts dans le domaine. Apprendre des autres était après tout le meilleur moyen de trouver les réponses sans y passer des années. Et qui mieux que les polyglottes pour nous parler de ça. Des gens de terrain qui arrivaient à maîtriser presque parfaitement 2, 3, 6, parfois 8 langues en plus de leur langue natale. Et plus ils en apprenaient plus ça semblait facile. J’ai entendu cette histoire d’une polyglotte qui avait lancé à un autre polyglotte le défi d’apprendre l’espéranto, cette fameuse langue universelle construite par des personnes provenant de plus de 120 pays à travers le monde. Elle lui avait lancé le défi de maîtriser la langue en 3 semaines. Sauf qu’il y est parvenu en une demi-journée… Et ce n’est pas un hasard, mais le fruit d’un long entraînement et d’une grande expérience de l’apprentissage des langues.

Le résumé de tout ça c’est qu’il faut apprendre à apprendre, et il semblait que les polyglottes, ces gens de terrain, comprenaient intuitivement la mécanique des langues qu’ils apprenaient, ce qui leur permettait d’évoluer en un temps record.

 

Les langues dans les neurosciences

 

Les neurosciences ont, elles, fait d’énormes progrès pour comprendre comment cela fonctionnait, comment le cerveau digérait les informations pour pouvoir les assimiler, les intégrer, et les reproduire à la demande, afin de faire tout ce que les êtres humains dans leur ensemble sont capables de faire. Cela marche pour apprendre à marcher, courir, faire du vélo, jouer de la guitare, conduire une voiture, maîtriser un logiciel informatique, et aussi pour apprendre une langue. Vous voulez apprendre l’anglais, apprendre l’espagnol, le russe, le chinois, ou l’arabe ? Eh bien j’ai une bonne nouvelle pour vous, car dès lors que les neurosciences ont été capables de décortiquer l’ensemble de ces occurrences pour pouvoir en ressortir une trame commune, nous avons été capables de montrer dans la pratique, comment utiliser l’élasticité de notre cerveau pour apprendre et maîtriser à peu près tout ce qu’on voulait.

Parler une langue et la maîtriser est bien plus facile qu’on ne le croit, à condition de savoir comment l’apprendre. Avez-vous déjà fait le parallèle avec les bébés qui apprennent la langue de leurs parents ? Avez-vous déjà vu un bébé apprendre la grammaire pour y arriver ? Mémoriser des listes de vocabulaire et de conjugaisons ? Eh bien non, et ici c’est à peu près pareil. Car le bébé utilise la langue comme un outil pour communiquer, et, comme nous le verrons au travers d’autres articles plus détaillés sur le sujet des neurosciences, c’est extrêmement important. Il suffira de mettre en place des techniques simples et des routines efficaces pour arriver à votre objectif de maîtriser la langue de vos rêves et d’y être parfaitement à l’aise, aussi bien à l’écrit, qu’à l’oral avec des locuteurs natifs.

Pour conclure cet article avant de développer prochainement plus en détail le sujet des neurosciences, sachez qu’il existe une approche dite “naturelle”, qui à ce jour, vous permet de maîtriser presque n’importe quelle langue en moins de 6 mois. Elle associe des outils pédagogiques tirés des leçons des neurosciences à un enseignement adapté délivré par des coachs en langues, des ateliers de conversation avec des natifs, des contenus adaptés à l’objectif de l’étudiant, etc. Le plus important, c’est que cette approche nous permet aujourd’hui de dire que passer de longues heures à apprendre la grammaire et le vocabulaire est devenu presque totalement inutile, et qu’elle constitue le meilleur moyen pour un cadre en milieu de carrière d’atteindre ses objectifs linguistiques tout en performant dans son cœur de métier. Ne pensez même pas à sacrifier votre vie de famille, vous n’en aurez pas besoin. Apprendre une langue doit être plaisant, et heureusement, les longues heures passées à étudier en dehors des cours sont devenues inutiles.

Voilà j’espère donc avoir réussi à casser le mythe sur la difficulté d’apprendre les langues étrangères. Si vous êtes intéressé(e) par le sujet, n’hésitez pas à suivre mes prochains articles. Les neurosciences sont un sujet passionnant et j’espère débloquer certaines idées préconçues qui vous aideront, je l’espère, à supprimer tous vos blocages. Peut-être que vous avez besoin d’apprendre une nouvelle langue pour booster votre carrière, pour vous expatrier, ou simplement pour voyager ou encore vous rapprocher d’une culture qui vous passionne et que vous cherchez une méthode qui vous permette de progresser sans avoir à supporter la lourdeur d’une formation académique classique. Je m’efforcerai de vous montrer comment faire pour y parvenir et quelles sont les questions que vous devez vous poser dès maintenant pour atteindre votre but. A très vite.

Victor Loiseau. Bexpert Languages